Samedi 23 août 2008

De plus en plus, les jeunes trainent dans la rue, ne vont pas à l'école, voire vandalisent... Pourquoi ? et Comment y remédier ?

Dans notre rapport, nous proposons bien sûr un meilleur rapport entre l'élève et les parents, l'élève et les professeurs mais aussi les professeurs et les parents, c'est un début mais cela ne résous pas encore le problème.

Il faut aussi, comme nous le préconisons, donner des activités ludiques et surtout sportives l'après midi aux élèves afin qu'ils se dépensent et apprennent à avoir des règles. Au delà de l'effet psychologique sur l'enfant, il trainera moins dans la rue puisque les après-midi se devront d'être complètes.

Mais on doit aussi prendre en compte que la société d'aujourd'hui, par tous ses vices, engendre un gros changement dans les mentalités. D'ailleurs, si vous avez, vous aussi des propositions pour faire reculer ce problème, parlez-en avec nous, en laissant par exemple un commentaire, et le groupe de réflexion officiel (composé de nombreuses personnes, qui verra le jour, nous l'espérons en septembre) se chargera de les étudier.

Anthony Tolmann pour le groupe de réflexion !

 

Par Le groupe de réflexion
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Vendredi 22 août 2008
3-L'alcool accessible aux jeunes

 Ces dernières années, l'alcool est aussi devenu beaucoup plus accessible. La loi n'est pas appliquée. Un adolescent peut aller dans un bar, un supermarché, et se procurer de la vodka ou du whisky.


4-Binge drinking : la nouvelle menace

Répandu dans les pays anglo-saxons, le "binge drinking" est une consommation occasionnelle, excessive d’alcool qui n’a d’autres buts que l’ivresse. Depuis plusieurs mois, ce phénomène semble débarquer en France.



5-Des prix abordables pour les jeunes


 Et, avec les premix et les bières à 10 degrés, les alcooliers ont su séduire cette jeune clientèle, au pouvoir d'achat en augmentation.


Une chose est sûre : nous sommes tous inégaux devant l'alcool et on a tous de divers opinions sur ce sujet.


Par Le groupe de réflexion
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Jeudi 21 août 2008

En attendant la deuxième partie de "l'alcoolisme chez les jeunes" d'Alexandre, je vais ce soir vous parler de la rentrée qui approche.
Elle est synonyme d'angoisses pour beaucoup d'élèves, qu'ils soient en primaire, au collège ou bien encore au lycée. Et ces angoisses, cette réticence pour le milieu scolaire peut bien sûr mener à l'échec ou pire, au replis sur lui-même de l'enfant. Certains auront simplement un peu le trac, ce qui leur donnera encore plus de motivation pour l'année scolaire à venir, mais ce sont des jeunes en difficultés dont nous devons parler, tout en encourageant les autres.

Toutes les propositions dont on vous parle depuis le début de notre blog, et que vous retrouverez de façon complète dans ce fameux rapport, sont dans le but d’améliorer cette situation de peur, pour rendre l’école plus attractive et plus enrichissante pour tous.


Par Le groupe de réflexion
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Mercredi 20 août 2008
POURQUOI LES JEUNES BOIVENT-ILS ?
1-Quelques chiffres

 

D'abord pour goûter, "voir l'effet que cela fait", répondent près de 70 % d'entre eux. Une minorité fera le pas par mimétisme social (13,8 %) ou pour se décoincer (8 %). À 18 ans, la « cuite » n'est plus un mystère pour huit jeunes sur dix.

Côté plaisir, plus de la moitié des jeunes déclarent rechercher la détente ou le bien-être lorsqu'ils consomment de l'alcool. Mais près d'un jeune sur cinq avouera qu'il y recourt pour lutter contre une certaine forme de mal-être .



2-Un facteur social


Les moins de 25 ans, tous milieux sociaux confondus, boivent beaucoup plus d'alcools forts dans un but affiché : la recherche d'ivresse. Depuis quinze ans, le nombre d'ivresses a augmenté . . Un nombre croissant de jeunes recherchent dans l'alcool l'effet d'une drogue et l'associent fréquemment à d'autres substances : médicaments psychotropes, cannabis, héroïne, LSD. Comment expliquer la défonce du samedi soir ? Dans l'imaginaire collectif, l'alcool est un produit associé à la fête, au plaisir. Valorisé socialement, il s'inscrit dans nos comportements ordinaires. «L'alcool est symbole de l'entrée dans le monde adulte et facteur de socialisation. Rien d'étonnant que les jeunes aient envie de boire. Les Français sont parmi les plus gros consommateurs d'alcool et de psychotropes au monde..Comment voulez-vous qu'une société inquiète et intoxiquée ne produise pas une jeunesse intoxiquée ?


La consommation de l'alcool est à cet égard majoritairement un fait de groupe, qu'il s'agisse de réunions entre amis, de famille ou de « virées ».

 

 

Alexandre Gonzalez pour le Groupe de réflexion !

Par Le groupe de réflexion
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Mardi 19 août 2008


Commentaire laissé par Bernard Lourties sur cet article: http://groupe-de-reflexion-education.over-blog.com/article-21904578.html

En effet, l´emploi du temps est trop chargé et absorbant, puisqu´il empêche les jeunes de développer une vie épanouie en dehors du cadre académique. Ainsi, les jeunes ne commencent à découvrir véritablement le monde que lorsqu´ils sortent du lycée, ce qui est très regrettable, puisque le temps qu´ils mêlent leur vision purement théorique à une vision pratique que l´école ne pourra jamais substituer et qu´ils n´ont même pas acquis fait qu´une personne de 18 ans restera adolescent dans sa tete et en dépit de la loi encore pour un long moment (4 - 7 ans). En plus, l´adolescent ne peut s´interesser au programme qui lui est imposé que lorsqu´il comprend ou "ressent" son utilité. Mais puisqu´il est coupé du monde éxterieur, il ne peut développer de jugement critique envers tel ou tel autre programme. Il est donc réduit à "gober" tout ce qu´on lui impose. Sa seule motivation est la punition de l´échec scolaire, ce qui est lamentable. Le professeur ne pourra faire respecter l´autorité qui lui est naturelle que si l´air du monde éxterieur circule dans le milieu académique.

Notre réponse: Salut Bernard !
Ton commentaire est absolument juste, je ne l'aurais pas mieux dit. Je partage à 100% ton analyse et nous essayons de trouver des solutions appliquables (dans notre rapport) pour changer cette situation.


Commentaire laissé par David Eskénazi sur l'article http://groupe-de-reflexion-education.over-blog.com/article-21904578.html

L'école doit nous apprendre a désirer le savoir. Sans ce désir, nous ne pouvons suporter la disipline. L'école ne peut forcer un élève à aprendre, ouvrir son esprit, elle doit donc donner envi a l'élève d'étudier. Malhereusement, l'école semble privilégier la formation de "travailleurs qualifiés" capables de trouver une emploi en formatant les élèves avec un savoir commun. Pour donner envie à l'élève, le professeur doit rendre le savoir plus vivant que théorique. Certes ce n'est pas avec le désir de savoir que l'on trouve un travail, mais l'école ne préparerait pas mieux à la vie active et à la citoyenneté si elle ne renonçait pas si souvent à faire naitre le savoir? Il suffit de prendre l'exemple d'un TGV ( vacances obliges ) pour mesurer la fragilité de ce désir. Alors que les Hommes y jouissent d'un temps propice a la culture, ce sont Gala, Closer et People qui sont étalés sur leur genoux. Tout ces contenus au mieux les distraieront, mais ne changeront rien à leurs vies, idées ou sentiments. L'école ne nous apprend pas d'abord le savoir, les manuels suffisent. Elle ne nous aprend pas a vivre, la vie s'en charge très bien. Elle doit nous aprendre la complicité du savoir et de la vie.

Notre réponse: Bonjour David et félicitations pour ton excellent commentaire, nous le mettrons certainement en article car il exprime parfaitement la globalité DU problème de l'école. Je précise "du" car il n'y a qu'un seul problème qui en induit des dizaines. Mais résoudre ce problème reviendrait à abolir completement le principe même de l'école telle qu'on la connait aujourd'hui, ce qui serait inapliquable. Mais dans notre rapport, nous avons essayé de tracer le chemin d'une école plus humaine et moins de robot en laboratoire.


Vous aussi, laissez vos commentaires, c'est avec plaisir que nous les lirons et vous répondrons !

Par Le groupe de réflexion
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Lundi 18 août 2008


Qui n'a jamais entendu dans sa vie, que la filière Scientifique était la meilleur filière proposée en lycée générale ?
j'ai décidé de rédiger un article pour dénoncer cette dévalorisation des filière Littéraire et Economique et Sociale au profit de la filière appellée trop souvent, filière "reine", le filière Scientifique.

La filière Scientifique propose à la suite du passage du baccalauréat un large choix de spécialisations et de poursuites d'études, sauf bien entendu dans les études de langues ou de lettres.

La fillière Economique et Sociale propose quand à elle, un choix de poursuites d'études beaucoup moins importants, un élève en ES, aura souvent le choix entre l'économie, la gestion, l'histoire, la sociologie, etc... mais devra dire adieu aux études supérieures dans le domaine scientiffique. On désigne souvent la filière ES, comme étant la filière équilibrée et se situant entre la filière S et la filière L.

La filière Littéraire est, elle, faite pour les élèves qui savent vraiment ce qu'ils veulents plus tard, et qui veulent faire des études supérieurs dans les lettres, le journalisme, le droit ou encore les langues.

La différence entre la filière S et les filières ES et L est simple, la filière S est faite pour ceux qui veulent entrer des des études scientifiques plus tard ou faite pour ceux qui n'ont pas encore vraiment choisi leur orientation.

Un élève en ES ou en L qui travaille et se donne à fond, réussira autant qu'un élève en S. Il faut arrêter de dire que la filière S est la plus dure, aucune filière n'est plus dure que l'autre, c'est subjectif. Chaque élève doit pouvoir choisir sa filière en fonction de ce qu'il souhaite faire plus tard et en fonction de ses capacités. La filière S paraître difficile pour un élève en L, et inversement pour un élève en S qui trouvera la filière L difficile. Bien sûr, il y a des élèves qui sont à l'aise et qui ont le niveau pour les trois filières.

Cette discrimination des filières est une des nombreuses raisons du projet du bac unique, sujet polémique qui fera l'objet d'un prochain article.


Alexandre Gonzalez pour le Groupe de Réflexion !
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Dimanche 17 août 2008
Quel est pour vous le rôle de l'école, au sens large ?


a) préparer l'adolescent au monde du travail et à celui des adultes.

b) faire en sorte que l'élève s'épanouisse

c) préparer l'adolescent à la vie en société

d) autre proposition

 

Voici une des question posée dans notre questionnaire, et il est ressorti que, nos sondés voyaient plutôt l'école comme un moyen de préparer la vie en société, ce qui peut induire aussi la réponse 1: « préparer au monde du travail et des adultes » même si il y a une légère nuance.

Mais ce que nous préconisons dans le rapport, c'est de permettre tout cela en laissant à l'élève le moyen de s'épanouir, car sans épanouissement, le jeune sera dans l'impossibilité de bien apprendre et surtout de bien comprendre.

Cette amélioration passera par une plus grande implication de l'adolescent dans la vie du lycée, de l'entraide avec ses camarades ainsi que du changement des programmes et de la manière d'apprendre, comme par exemple nos propositions sur l'acquisition des langues étrangères.

Tout ceci est à retrouver dès septembre dans notre rapport !

 

Anthony Tolmann pour le groupe de réflexion.

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Samedi 16 août 2008
Dans le cadre de notre enquête, l'avant dernière question portait sur "faut-il rendre obligatoire le port de l'uniforme au lycée". Nous avons voulu poser cette question, à la demande d'un ancien membre du groupe de réflexion, avec qui nous étions en désaccord sur ce point. Cette personne, était pour son rétablissement, nous y étions formellment opposés.

Notre enquête a été réalisée au près de 50 personnes, des lycéens de quartoze académies différentes et de niveau scolaire différents, d'étudiants, et de parents. Les profils sont très variés, et représentent la France géographique, ainsi que les différentes personnes concernées (lycéens, parents, ....).

Les résultats sont tombés :

Près de 60% des sondés sont catégoriques : Non au port de l'uniforme !

Un peu plus d'un quart des répondants est favorable à cette mesure, et plus de dix pour cent n'ont pas désirés se prononcer.

Cette question a été posée, comme j'ai pu le rappeller ci-dessus, à titre indicatif, le Groupe de Réflexion est opposé catégoriquement à un retour de l'uniforme en France.



Alexandre Gonzalez pour le Groupe de réflexion !


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Vendredi 15 août 2008
 Commentaire de Nicole Godfrin, laissé sur cet article: http://groupe-de-reflexion-education.over-blog.com/article-21852799.html

 
  • La remise en cause des méthodes d'enseignement est une évidence au vu des résultats catastrophiques que nous constatons. J'ignore si le modèle danois est une référence. Ce que j'ai pu constater lors de mes visites au Danemark c'est le calme des enfants et des parents : pas de hurlements, de cris. Toutefois, avant de penser à l'autonomie des élèves, il est indispensable de revenir à l'étude des fondamentaux (lire, écrire, compter) qui ne peut être que contraignante. Sans bases solides, la liberté n'en est pas une, c'est une anarchie. Bon courage

    Notre réponse:  Très bon commentaire Nicole. Oui, le système danois peut aussi se distinguer par les remarques que vous avez faites, au niveau du calme des élèves. Vous avez tout à fait raison, les bases qui sont la lecture, le calcule, et l'expresion orale ne doivent pas êtres oubliées et doivent êtres les bases fondamentales pour tout élève. 

    Autre commentaire de Hooker Philippe, laissé sur l'article suivant: http://groupe-de-reflexion-education.over-blog.com/article-21603406.html

    Bonjour, tout ce travail serait surement trés utile pour remettre le système éducatif sur les bons rails. Le BEPC est dévalorisé depuis longtemps, le BAC n'a plus sa valeur d'antan et il y a un profond décalage entre la réalité économique et les voies scolaires. J'attend aussi votre rapport car il sera surement un des piliers de la refondation de notre éducation

    Notre réponse: Bonjour Philippe, nous sommes tout à fait d'accord avec vous, le BAC n'a plus de valeur aujourd'hui, c'est un simple pass pour les études secondaires. Le pronfond décalage entre la réalité économique et les voies scoaires est bien réel, nous en sommes convaincus. Merci de votre remarque qui nous fait plaisir, nous espérons aussi que notre rapport changera le lycée, ou que du moins celui-ci l'améliora en profondeur.



     

    Il y a eu bien sûr d'autres très bons commentaires sur notre blog, qui feront l'objet d'articles prochains.

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Jeudi 14 août 2008
Comme ce qui avait été promis au moment de la campagne présidentiel, Nicolas Sarkozy a engagé la réforme du lycée avec son gouvernement, notamment avec le Ministre de l'Education Nationale, M. Xavier Darcos. C'est une réforme que le Président de la République avait à coeur, et qu'il est en train de se mettre en place.


Un élève plus autonome, mieux orienté, voilà ce que devra être le lycéen de demain.
La réforme du lycée de Xavier Darcos, propose un bac unique, qui évitera une spécialisation trop rapide, comme son nom l'indique le lycée général doit proposer une formation générale, pour que l'élève puisse dans l'avenir continuer ses études après son bac.

 

Nicolas Sarkozy a dénoncé "la surcharge des emplois du temps" actuelle et estimé que le "système des filières, (...) écrasé par la section scientifique", n'était "plus tenable".

L'objectif est de "mieux préparer" les lycéens à l'enseignement supérieur à la faveur de la mise en place de la réforme. Celle-ci passera par l'élaboration d'une "nouvelle seconde", en 2009, suivie d'une nouvelle première, en 2010, et d'une nouvelle terminale, en 2011. Elle devrait permettre la mise en place d'un "nouveau baccalauréat" en 2012, selon l'Elysée.


Noter rapport est axé sur huit propositions qui vont encore plus profondèment dans le sens de la réforme de Nicolas Sarkozy, et de Xavier Darcos.


Et nous tenons à le rappeller, les problèmes du lycée touchent tous les lycéens, et que ce rapport n'est pas juste déstiné à la droite.


Source : AFP

Photo: Discours de Nicolas Sarkozy devant les cadres de l'Education Nationale.



Alexandre Gonzalez pour le Groupe de réflexion !
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