Mercredi 13 août 2008

(Apprenez le Français, c'est beaucoup plus simple que de cherchez à comprendre un Français qui parle Anglais)




Ce thème est la propositions numéro 7 de notre rapport et il me semble important de vous en parler.

Actuellement, la méthode d'apprentissage est trop restreinte et formatée: il y a trop d'élève dans la classe pour une méthode semble-t-il mauvaise.

Nombre d'élève par classe et accessibilité: nous proposons donc que les cours de langues soient régulièrement faits par demi groupe (la moitié de la classe) pour que chacun puissent s'exprimer et être pris en charge individuellement. Nous aimerions aussi qu'en 6ème, un séjour linguistique soit mis en place avec un financement de l'état, des établissements et des parents (selon les ressources) pour ce qui est du transport, un accord avec Air France serait-il possible ? (sachant que l'état en est actionnaire en partie). Internet et ses logiciels de messageries instantanée (entre autre) peut aussi jouer un rôle, et à l'avantage d'être gratuit à partir du moment où l'abonnement est payé.

Après la pratique, je voudrais dire un mot sur la technique, la méthode.  Pour le moment, les programmes mettent sans doute trop l'accent sur des méthodes comme (Pronom relatif ) + Auxiliaire + sujet +verbe.
Mais tout cela ne prend aucunement en compte la subtilité de la langue...


Je vous en ai déjà trop dit, vous découvrirez le rapport dès septembre et le fruit de nos discussions avec les personnes capables de faire bouger les choses (car ce qui n'est pas obligatoirement mentionné dans le rapport pourra l'être à l'oral et donc débattu au sein du groupe de réflexion ! ).


Anthony Tolmann pour le Groupe de réflexion !
Par Le groupe de réflexion
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 12 août 2008
36, c'est le nombre d'heures de cours en moyenne d'un lycéen par semaine. C'est environ dix heures de plus que la moyenne europénne. D'arpès la dernière étude à l'échelle europénne, la France fait partie des derniers en terme d'éducation au niveau du calcul et de la lecture, alors que nos voisins finlandais ou encore danois , avec une moyenne hebdommadaire de 25 heures de cours se situent premiers dans ce classement. Pourquoi, nous français, travaillant le plus à l'école sommes les cancres d'Europe ?

Constat d'une logique qui mène à l'échec.

"Plus de cours, de meilleurs résultats", voilà une idée fausse que beaucoup de personnes ont, le système scolaire français avec son taux de réussite est un parfait contre-exemple.

Dans notre rapport, nous avons rédigés deux propositions pour répondre à ce problème :

1- Comme ce qui se passe dans certains de nos pays voisins, la journée est divisée en deux moments forts: le matin les cours traditionnels, et l'après-midi, activités ludiques comme les sport ou la musique par exemple.
Beaucoup de points positifs peuvent se faire sentir. Pour commencer, l'élève sera moins fatigué (éviter que l'élève dorme en cours, voir illustration) et sera plus à l'écoute pour les cours du matin, car ceux-ci ne seront pas trop nombreux. Ensuite, les élèves auront toute l'après midi pour pratiquer des activités ludiques comme le sport ou l'art.... . Les activités sont une autre manière d'apprendre. Bien sûr pour diminuer le nombre d'heures de cours dans la semaine d'un lycéen, une réduction du temps de vacances scolaire doit se faire.

2-Si diminuer toutes les vacances est quelque chose d'inenvisageable, nous avons réfléchi à une autre solution pour palier au défiict horaire d'une diminution d'heures de cours, rajouter une année supplémentaire dans le cursus d'un lycéen. En plus des avantages cités au-dessus, une telle réfome permettrait au lycée d'avoir une année tremplin entre le lycée et les études supérieurs, ce qui se traduit par une meilleure orientation, ainsi qu'une meilleure préparation pour les études supérieurs.

Bien sûr, ces deux propositions, propositions essentielles de notre rapport, seront bien développées et argumentées dans celui-ci pour un souci toujours de réalisme.


Alexandre pour le Groupe de réflexion !
Par Le groupe de réflexion
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Mardi 12 août 2008

Yvan Illich disait: « L'enseignement obligatoire semble miner la volonté personnelle d'apprendre.»


Eh bien cela me semble absolument vrai, d’autant plus pendant l’adolescence. C’est un moment d’opposition de principe, de goût de la désobéissance et dans ce contexte il est d’autant plus mauvais pour le jeune de lui « imposer » sans qu’il ai eu le temps de « vouloir ». Nous devons donc améliorer l’image de l’enseignement, des établissements scolaires. En changeant par exemple les horaires, les cours sont trop long et ne laissent plus le temps à l’élève de s’épanouir personnellement (ce qui le met en opposition encore plus grande avec ce milieu).

 

Il faut aussi que la relation élève/professeurs soit améliorée (lors de la remise officielle du rapport, vous pourrez découvrir toutes les propositions sur ce point) et que les programmes donnent envie, c’est-à-dire fassent comprendre à l’adolescent l’utilité de faire ce travail et ne pas lui dire simplement « pour ton avenir ».


Anthony Tolmann pour le groupe de réflexion.

Par Le groupe de réflexion
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Lundi 11 août 2008
Analyse de citation :

"Après le pain, l'éducation est le premier besoin d'un peuple."  DANTON



J'ai choisi d'analyser cette citation, car celle-ci montre bien quelle est l'importance que je porte envers l'éducation.

Le pain, pour l'époque, se traduit par la nourriture, et donc par le besoin premier de l'Homme celui de se nourrir.
Danton, dans sa citation, place l'éducation en tant que premier besoin d'un peuple apèrs le pain, c'est à dire que l'éducation est primordiable et indispensable à l'Homme.

Pourquoi ?

L'éducation c'est quoi, la culture, la politesse, le savoir-vivre, tout ce qui est nécessaire à la vie en société en résumé.
Alors Danton, nous montre que voilà, sans l'éducation l'Homme ne pourrait pas vivre, donc l'éducation selon lui ne doit pas être négligée.

L'éducation représente le premier et le plus gros budget de l'Etat, le gouvernement ainsi que le Président de la République se sont fixés comme objectif de réformer le lycée. A l'heure actuelle l'éducation ne peut pas être oubliée ou mise de côté, l'éducation est au coeur de la société.

L'éducation, c'est la jeunesse, c'est tout simplement la future société.

Bien sûr, l'éducation ce n'est pas seulement le scolaire, mais aussi l'éducation que l'enfant reçoit de ses parents, ou encore l'éducation qu'il se forge lui même, par la lecture ou encore par l'expérience dans sa vie.


Alexandre Gonzalez pour le groupe de réflexion !
Par Le groupe de réflexion
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 10 août 2008
Voici un des thèmes que vous retrouverez dans l'intérieur de notre rapport :

Nous pensons qu'actuellement, les notes amènent à la dévalorisation de l'élève (s'il a de mauvaises notes) et à sa surévaluation (s'il a de bonnes notes) sans être très constructives. Deuxième effet des notes, elles découragent l'élève et le sanctionnent au lieu de l'encourager. Enfin, les notes mettent les élèves en compétion, ce qui peut être parfois bénéfique mais aussi quelques fois mauvais.

Il devrait y avoir automatiquement des appréciations (à lire en premier) et ensuite le représentation du niveau par A, B, C, D.
Sur le bulletin trimestriel, il serait bon de faire de même pour toutes les matières (et non remplacer un A par un 20 ou un D par 0).
Ainsi l'enfant comprendra mieux ses faiblesses tout en restant encouragé.

Ce système de notation basé sur les appréciations existe déjà dans quelques pays européens, comme au Danemark ou en Finlande, dans ces pays là, les élèves sont plus motivés et moins en compétition qu'en France, ce qui renforce l'esprit de solidarité et d'égalité entre les élèves.

Vous retrouverez ces propositions complètes et argumentées dans le rapport.

Anthony Tolmann pour le groupe de réflexion !
Par Le groupe de réflexion
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Samedi 9 août 2008
Dans la cadre de notre rapport, trois étapes ont été réalisées. La première est celle de la distribution de questionnaire, ainsi qu'à l'analyse de ces questionnaires. La dernière fut celle d'élaborer les huit propositions. Les propositions doivent venir d'une véritable demande des lycéens mais aussi ces propositions doivent être concrètes, calculées, et réalisables. C'est pour cela, que nous avons étudiés différents système scolaires étrangers, et le système danois nous a plus particulièrement retenu l'attention.

"Solidarite", "épanouissement", "autonomie" peuvent être les trois mots résumants le système scolaire danois.

Solidarité, l'élève devient plus solidaire et s'ouvre plus vers les autres, par quelques mesures prises par l'Education danoise, comme la désignation de place en classe pour chaque élève, ou encore par le changement de place assez régulièrement. La disposition de la classe permet toujours un dialogue facile entre tous les élèves et leur professeur.

Epanouissement, l'élève subit moins de pression au Danemark que en France. Simple exemple, le système de notation qui ne pénalise pas l'élève mais qui l'encourage à persévérer dans ses efforts. Les appréciations orales sont plus souvent données que de simples notes écrites, ce qui ne "casse" pas la dynamique de l'élève, mais l'encourage ou le remet dans le droit chemin si il le faut.

Autonomie : Voilà la priorité de l'école danoise, rendre un élève autonome et le plus vite possible. C'est pour cela que les programmes scolaires sont en parfaites cohérence avec les attentes du monde du travail. Est-ce le cas en France ? Non !

D'autres mesures comme privilégier le travail en groupe, diminuer le nombre d'heures de cours hebdomadaire ou encore insérer plus d'oral pendant le cours exisent au Danemark pour toujours avoir le même résultat, c'est à dire un élève responsable, autonome, solidaire et qui s'épanouit.




La remise en cause, comme clé de réussite.













Alexandre Gonzalez pour le groupe de réflexion !
Par Le groupe de réflexion
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires - Recommander
Dimanche 3 août 2008

Outre le fait que nous sommes partis de 5 pour nous retrouver plus que 2 nous avons rencontrés d'autres difficultés.

1) La difficulté même du rapport: les nombreuses recherches que nous avons effectuées sur les systèmes étrangers nous a mis face à quelques problèmes (vérification des infos, compatibilité avec le système français, acceptation des méthodes par le gouvernement et les élèves...). Il y a aussi eu les questionnaires dont nous avons tirés quelques idées. Mais pour avoir des réponses, la tâche n'a pas été simple, nous avons dû insister au près de nos contacts, nous avons dû aller sur des forums pour finalement avoir peu de réponses comparé à nos efforts.

2) Le défaitisme et le découragement de ceux qui nous entourent: beaucoup, par jalousie, par défaitisme, par désintérêts pour notre rapport, nous ont incités à arrêter en disant "c'est perdu d'avance, "ça ne servira à rien" "vous visés trop haut".... Mais heureusement, notre tempérament et notre amitié (avec Alexandre) nous a fait tenir bon.

3) Les personnes qui auraient aimé s'approprier notre travail: on nous a souvent demandé avec insistance de "passer le rapport" ou de parler de nos propositions et nous pensons sérieusement que ces personnes avaient une idée derrière la tête, surtout étant donné leur titre et leur fonction....

Bref, nous avons réussis à surmonter ces épreuves pour en arriver là, et nous en sortons grandis par l'expérience.


Anthony Tolmann pour le groupe de relfexion !

Par Le groupe de réflexion
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Vendredi 1 août 2008
Je me permets aujourd'hui de vous publier les statistiques de notre blog :

Nous pouvons observer que le nombre de visiteurs ne cesse d'augmenter, ce qui nous réjouit. Au total, nous avons eu 142 visiteurs.

Mais rappellons que le blog a été créé le 12 juillet, et que le premier article est a été mis en ligne au milieu du mois.

Nous espérons que le mois prohain apportera encore de nouveaux visiteurs, vous pouvez aussi nous rejoindre sur facebook où notre groupe peut déjà compter sur 54 membres :

Lien groupe facebook


Alexandre Gonzalez


Par Le groupe de réflexion
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 31 juillet 2008
Je fais cet article comme une sorte de prolongement à celui posté hier par Alexandre. Je vais comme le titre l'indique, parler du rapport élèves/professeurs en faisant référence à des faits graves dont on a tous entendu parler ces derniers mois.

Le dernier événement en date est la fameuse gifle donnée par un professeur à un élève qui refusait de ranger ses affaires. Le père (gendarme) est arrivé en uniforme à l'école et a embarqué le professeur. Ce fait met en relief de nombreux problèmes: la non-obéissance des élèves, l'énervement et le non-contrôle d'eux-mêmes et de la part de certains professeurs et la surprotection des parents pour leur(s) progéniture(s).

A chacun de ces problèmes, il y a des propositions que nous avons élaboré dans notre rapport que vous pourrez découvrir une fois qu'il sera remis au Ministère.

N'hésitez surtout pas à réagir !

Après le professeur qui tape l'élève avec une règle, nous voilà venu à l'élève qui frappe son professeur.
Comment avons nous pu en arriver à que de tels actes se produisent ?

Anthony Tolmann pour le groupe de réflexion !
Par Le groupe de réflexion
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Mercredi 30 juillet 2008
Une enquête du médiateur des ministères de l'Education Nationale et de l'Enseignement Supérieur a été réalisée, les résultats sont tombés.

Les parents sont méfiants vis-à-vis de l'Education Nationale, les parents sont de plus en plus nombreux à saisir le médiateur en cas de désaccord. Selon le médiateur, Jean-Marie Justant, les parents veulent davantage comprendre et participer à l'éducation de leurs enfants. Le rapport ajoute notamment que les relations parents-professeurs ne sont pas dégradées mais pas non plus améliorées (c'est sur ce point que nous insistons).

C'est pour cela que dans notre rapport, une proposition évoquera la relation entre les parents et l'Institution qu'est l'Education Nationale, mais plus particulièrement avec les premiers acteurs de celle-ci : les professeurs.


Source : "La lettre des parents" numéro 281.


Alexandre Gonzalez pour le Groupe de réflexion !
Par Le groupe de réflexion
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus